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Ticket Information
Guarantee the same great seat for the entire 2010 Scotties Tournament of Hearts and enjoy benefits that include admission to the HeartStop Lounge.



Team Bernard pays The Soo a Visit

(version française plus bas)

Todd Kimberley
HeartChart Associate Editor
 
SAULT STE. MARIE, Ont., Feb. 5, 2010 -- They'll be sliding out of the hack on home soil, less than 700 kilometers from their Calgary headquarters.

But in another respect, Cheryl Bernard, Susan O'Connor, Carolyn Darbyshire and Cori Bartel are heading into the great unknown.

Such is life wearing the Maple Leaf and going for gold at the 2010 Vancouver Olympic Games.

"We had some conversations (with Edmonton's Kevin Martin, who'll be representing Canada at his third Olympics), and even he said: 'It's at home. It's in Canada.' He doesn't even know what to expect," said Bernard on Friday afternoon.

"You don't really know what you're going to get, with this event being in Canada," added O'Connor. "It's going to be different. It's the great unknown, and we'll just enjoy it when we get there."

Skip Bernard, third O'Connor, second Darbyshire and lead Bartel swept their way into the spotlight's glare on Dec. 12 at Edmonton's Rexall Place, when they edged 2006 Torino Olympian Shannon Kleibrink and her outfit 7-6 in an all-Calgary women's final at the Olympic Trials.

Bernard's final shot, a draw to the eight-foot ring for the win, was heavy on the drama — and appeared to be heavy out of the hack. But it bit just in time at the back of the eight, and the Bernard foursome was able to book its tickets to Vancouver.

The Calgary Winter Club foursome leaves for the West Coast on Feb. 10, and opens its round-robin schedule Feb. 16 with games against Switzerland's Mirjam Ott and Germany's Andrea Schopp.

The gold-medal hopefuls made a special appearance at the 2010 Scotties Tournament of Hearts on Thursday and Friday. The Bernard quartet took in Thursday evening's draw at the Essar Centre, which featured a showdown between host Ontario and Jennifer Jones' two-time defending Team Canada.

During the noon hour on Friday, they played a quick, private six-end game against Shelley Nichols' Newfoundlanders on Essar Centre ice before fielding questions from the local and national media.

And the Stampede City gals were scheduled to make a special visit to the HeartStop Lounge on Friday evening, with an Up Close and Personal Q&A opportunity at 6 p.m. and an autograph session at 6:30 p.m.

It's all part of becoming an overnight celebrity, something the Bernard rink has learned since mid-December.

"You know, it's funny. It takes a while to get through the grocery store now. It used to be so quick," laughed Bernard. "That's the biggest thing I've noticed. And just that people will say, 'Hey, Cheryl!' I always think it's someone I know, and it's an absolute stranger.

"And I bet there were close to 500 e-mails after we won" at Edmonton," added Bernard. "I'm still not through it all. That was a bit overwhelming, because I'm a person who likes my inbox cleaned out.

"But you know what? It's great. I've never complained . . . I'll just have to leave more time for groceries."

Noted O'Connor with a chuckle: "Cheryl's the face of the team, so I think she gets it a little more than the rest of us do. She tried to leave the (Essar Centre) last night, and was stuck for 45 minutes. Somebody grabs you, somebody else wants to talk to you, and it's all wonderful."

Still, the Bernard rink has done its best to keep focus and perspective.

"I still go home and have to make lunches for my kids before they go off to school," grinned Darbyshire.

"We'd be exhausted by the time the Olympics come, if we were to stay at that intensity level for weeks and weeks," added O'Connor. "We're trying to stay steady and prepare the best we can."

Bernard's rink, which had participated in two of the past three Scotties tournaments, was sorely tempted to squeeze in Alberta playdowns and a possible berth in the Canadian women's championship between Olympic Trials and the Olympics.

"You want to be greedy. You want to play in everything," laughed Bartel.

In the end, though, logic prevailed.

"The Scotties is such a wonderful event, and you definitely know what you're missing," said O'Connor.

"It's hard to watch. This is what you love to play in — the arena, the feeling," added Bernard. "We could have (gone for it). We talked about it.
"But to get up for two big competitions like this, it was advised that we should reconsider. And that was tough for us."

 

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SAULT STE. MARIE, Ont., le 5 février 2010 – Elles vont glisser hors des blocs de départ dans leur pays à moins de 700 kilomètres des quartiers généraux de Calgary.

Mais, vu autrement, Cheryl Bernard, Susan O'Connor, Carolyn Darbyshire et Cori Bartel s'en vont vers l'inconnu.

C'est cela arborer la feuille d'érable et tenter de remporter l'or aux Jeux Olympiques d'hiver de Vancouver 2010.

"Nous nous sommes entretenues avec Kevin Martin d'Edmonton qui représentera le Canada lors de ses troisièmes JO et il a avoué: 'C'est chez nous. C'est le Canada.' Il ne sait pas à quoi s'attendre," a dit Bernard, vendredi après-midi.

"Vous ne savez pas ce qui adviendra avec cet événement présenté au Canada," a ajouté O'Connor. "Ce sera différent. C'est le grand inconnu et nous allons en tirer du plaisir quand nous y serons."

La capitaine Bernard, la troisième O'Connor, la deuxième Darbyshire et la première Bartel ont gagné leurs épaulettes le 12 décembre au  Rexall Place d'Edmonton; elles ont défait l'Olympienne des JO de Torino en 2006, Shannon Kleibrink,7-6 dans une finale entre les femmes de Calgary lors des Essais olympiques.

Le dernier lancer de Bernard, un placement dans le cercle de huit pieds pour la victoire était trop rapide (il semblait l'être en sortant du bloc de départ).

Mais, il s'est immobilisé à temps au fond du huit pieds et Bernard et sa troupe ont pu réserver leurs billets pour Vancouver.

Le quatuor du Calgary Winter Club part pour la Côte Ouest le 10 février et seront sur la glace le 16 février pour des matchs contre la Suissesse Mirjam Ott et l'Allemande Andrea Schopp.

Les espoirs de médailles d'or ont fait leur apparition au Tournoi des Coeurs Scotties 2010, jeudi et vendredi. Le quatuor de Bernard est apparu, jeudi soir, au
Essar Centre où avait lieu la confrontation entre l'Ontario et Jennifer Jones et Team Canada, deux fois championnes en titre.

Sur l'heure du midi, vendredi, elles ont joué, en privé, un rapide six bouts contre Shelley Nichols de Terre-Neuve et Labrador sur la glace du Essar Centre avant de répondre aux questions des médias locaux et nationaux.

Les filles de la Ville du Stampede devaient faire une visite au HeartStop Lounge, vendredi dans la soirée et participer à une session du Up Close and Personal Q&A à 18h00 et de signatures d'autographes à 18h30.

Ça fait partie de la célébrité soudaine, une chose que l'équipe de Bernard a apprise depuis le milieu de décembre.

"C'est drôle. Ça prend du temps pour faire l'épicerie maintenant. Avant, c'était rapide," a dit Bernard en riant. "C'est la plus grosse chose que j'ai remarquée.

Et quand les gens disent, 'Hey, Cheryl!' je pense que ce sont des personnes que je connais, mais ce sont des étrangers.

"Et je gage qu'il y avait près de 500 courriels après notre victoire à Edmonton," a-t-elle ajouté. "Je n'ai pas fini du tout. Je suis un peu dépassée, car je suis une personne qui aime avoir la boîte du courrier nettoyée.

"Vous savez quoi? C'est excellent. Je ne me suis jamais plainte. Je vais allouer plus de temps pour l'épicerie."

O'Connor a fait la remarque suivante avec le sourire: "Cheryl est l'identification de l'équipe, je pense qu'elle reçoit plus d'attention que le reste de l'équipe.

Elle a essayé de sortir du Essar Centre, hier soir, et elle y est restée pendant 45 minutes. Quelqu'un vous attrape, quelqu'un d'autre veut vous parler; c'est merveilleux."

Même avec tout ça, la troupe de Bernard a fait son possible pour demeurer concentrée et penser à ce qui s'en vient.

"Je dois encore aller à la maison et préparer les lunchs de mes enfants avant leur départ pour l'école," a ajouté Darbyshire avec un sourire en coin.

"Nous serons épuisées quand les olympiques débuteront si nous gardons ce niveau d'intensité pendant des semaines," a ajouté O'Connor. "Nous essayons de demeurer posées et de nous préparer le mieux que nous pouvons."

L'équipe de Bernard qui a participé à deux des trois derniers Tournois Scotties, a été tentée de se faufiler dans le championnat de l'Alberta et de mériter une
place dans le championnat canadien de curling féminin entre les Essais olympiques et les JO.

"Vous voulez être gourmandes et participer à tout," a dit Bartel en riant.

À la fin, cependant, la logique prend le dessus.

"Les Scotties est tellement un événement intéressant et vous savez ce que vous ratez," a dit O'Connor.

"C'est difficile de seulement regarder. C'est dans ce tournoi que vous aimez participer dans l'aréna, la fébrilité," a rajouté Bernard. "Nous aurions pu y participer. Nous en avions parlé.

"Mais se préparer pour deux grosses compétitions comme celles-là, on nous a conseillé de reconsidérer. Et ça été dur pour nous."



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